Physique du batiment

© Tremco illbruck
Lorsque l’étanchéité des bâtiments est négligée, il s’ensuit des problèmes de qualité de l’air, d’inconfort thermique et acoustique pour les occupants, voire de dégradation progressive prématurée du bâti, ainsi qu’un manifeste gaspillage d’énergie. Le calfeutrement des joints doit donc faire l’objet d’une attention particulière.

L’efficacité et la durabilité d’un joint de façade se décide dès la phase de conception du bâtiment. Si les maîtres d’œuvre, fabricants, et maîtres d’ouvrage coopèrent efficacement, toutes les contraintes en matière de physique de la construction, d’exigences techniques, de design, et d’esthétique, peuvent tout à fait être prises en compte et trouver des solutions pérennes.
En rénovation également, cette phase d’étude fondamentale permet de traiter tous les points particuliers, mais aussi de réduire la durée d’intervention sur chantier.

Pour choisir le « bon joint » ou le système le plus approprié en fonction des exigences rencontrées, il est nécessaire de prendre en compte un certain nombre de facteurs :

ETANCHEITE A L'EAU
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Pour éviter toute infiltration dans le bâtiment , les joints de façade doivent être étanches à la pluie battante, c’est à dire aux effets combinés de la pluie et d’une surpression de vent. Une mousse imprégnée ne peut être utilisée seule pour l’étanchéité de joints que si elle satisfait à la classe 1 selon les normes NF P 85-570 et 571, c’est à dire qu’elle reste étanche à 600Pa lors du test de pluie battante ; c’est le cas d’illmod 600. Des essais complémentaires ont même mis en évidence la capacité du système d'étanchéité illmod 600 à résister à des contraintes supérieures : jusqu'à 1350 Pa, selon la largeur des joints.

ETANCHEITE A L'AIR
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Lorsqu’un bâtiment est soumis au vent, il existe une différence de pression entre l’intérieur et l’extérieur, qui conduit à des infiltrations d’air par les joints non étanches et donc à des déperditions de chaleur. Pour minimiser la consommation d’énergie dans les bâtiments et éliminer les gênes aux occupants (courants d’air froid, difficultés à se chauffer, fluctuations de température…), il est primordial d’éviter les infiltrations d’air en calfeutrant les joints.
Conformément aux normes NF P 85-570 et 571, illmod 600 a une perméabilité à l’air inférieure à 600l/h/m de joint à 100Pa.

PERMEABILITE A LA VAPEUR D'EAU
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Contrairement à l’idée reçue de vouloir rendre un joint le plus hermétique possible comme cela était le cas par le passé, l’expérience acquise à ce jour prouve qu’un joint de construction doit être étanche à la pluie battante et aux courants d’air, mais rester perméable à la vapeur d’eau générée dans le bâtiment, pour qu’elle puisse être évacuée vers l’extérieur sans risque de condensation. Selon la norme EN 12 086, illmod 600 a une transmission de vapeur d'eau de 169g/m². 24h à 1000 hPa et 50%HR / 0%HR et un coefficient SD de 0,14m (pour une épaisseur d’illmod de 20mm).

ISOLATION THERMIQUE
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Isoler thermiquement un bâtiment, en neuf ou en rénovation, consiste non seulement à installer un matériau isolant sur son enveloppe extérieure ou intérieure, mais aussi à traiter tous les joints de construction afin d’éviter les ponts thermiques. Avec une conductivité thermique l10 < 0,055W/m.K selon la norme DIN 52 615, illmod 600 a les caractéristiques d’un isolant thermique.

ISOLATION PHONIQUE
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L’isolation acoustique est déterminante pour le confort des personnes et leur qualité de vie.
Elle consiste à réduire la transmission des bruits entre des locaux différents ou entre l’extérieur et l’intérieur d’un bâtiment, notamment les bruits aériens (musique, circulation routière, ferroviaire, aérienne…). Avec un indice d’affaiblissement acoustique RSTW de 51dB selon la norme ISO 717-1, illmod 600 est considéré comme un bon isolant acoustique et est d’ailleurs notamment employé pour étancher les joints de murs anti-bruit.